Séchage documenté : ce que nous fournissons aux experts d'assurance.
Sur un dossier de séchage, la difficulté n'est pas de faire tourner un déshumidificateur professionnel (aussi appelé assécheur de chantier) : c'est de pouvoir démontrer, plus tard, ce qu'il a fait et quand il a été arrêté. Nous produisons cette trace par défaut — relevés datés, point témoin, durée réelle — parce que c'est ce qui manque le plus souvent au moment où le dossier se discute.
Comment ça se passe.
Mise à disposition
Matériel dimensionné sur la surface et les matériaux, livré sous 24 h en Île-de-France. La date de mise à disposition est celle qui ouvre le décompte, et elle figure sur la facture.
Points de mesure repérés
Les relevés sont pris sur des points identifiés à l'avance et sur un point témoin : un endroit du même logement, de même nature et de même exposition, non touché par le sinistre. C'est la référence qui rend les valeurs interprétables.
Suivi jusqu'à convergence
Le séchage est considéré comme acquis lorsque les points sinistrés rejoignent le témoin et s'y maintiennent sur plusieurs relevés successifs espacés de deux jours. Un relevé favorable isolé ne suffit pas : l'humidité profonde remonte par vagues.
Arrêt et pièces
Le décompte est arrêté à la date de signalement de fin par le client. Le rapport PDF et la facture détaillée sont remis à l'issue, et peuvent être adressés directement au dossier si l'assuré le demande.
Pourquoi la trace vaut plus que la durée.
Un dossier de séchage se conteste rarement sur le principe. Il se conteste sur la durée — était-elle justifiée ? — et sur le résultat — le séchage était-il terminé ? Ces deux questions se répondent avec des relevés, et avec rien d'autre : ni l'aspect d'un mur, ni un nombre de jours, ni une déclaration de bonne foi ne constituent une réponse opposable.
Le point témoin est la pièce déterminante, et c'est aussi la plus souvent absente. Une valeur d'humidité de matériau prise isolément ne dit presque rien : elle dépend de la nature du support, de la saison et de l'ambiance. Comparée à un point de même nature non touché dans le même logement, elle devient une information.
Le corollaire tient en une phrase : la trace ne se reconstitue pas. Un dossier rouvert six mois plus tard, sur un désordre apparu après remise en état, se joue sur ce qui a été relevé au moment où l'eau était encore là. C'est la raison pour laquelle nous produisons ces relevés par défaut, y compris sur des dossiers où personne ne les demande.
Ce qui allonge réellement un séchage.
L'épaisseur et la nature du support, en premier lieu. Une cloison en plaques de plâtre restitue son eau en une à deux semaines ; un mur en meulière, un plancher à solives avec remplissage plâtre-gravats ou une chape flottante demandent bien davantage, parce que l'eau doit d'abord migrer vers la surface avant de pouvoir s'évaporer.
Les volumes fermés, ensuite, qui sont la cause d'échec la plus fréquente : sous une chape, derrière un doublage isolé par l'intérieur, sous un parquet. Rien n'y ventile, rien n'y apparaît en surface, et un séchage mené sans ouvrir ces volumes peut tourner des semaines sans les atteindre.
L'arrêt prématuré, enfin, qui ne rallonge pas le séchage mais le reporte. La surface se remet à l'équilibre avec l'humidité profonde dans les jours qui suivent l'arrêt : un matériau mesuré correct le jour de la reprise peut être nettement plus humide une semaine plus tard. C'est le mécanisme qui produit les désordres différés.
Nous signalons ces situations quand nous les rencontrons, sans les qualifier au-delà du constat. Un doublage qu'il faudrait ouvrir, une chape qui ne sèche pas, un point témoin qui bouge : ce sont des faits que nous relevons et transmettons, pas des conclusions que nous tirons.
Ce sur quoi nous ne nous prononçons pas.
Nous ne qualifions pas l'origine d'un sinistre. Nous constatons une humidité et son étendue ; déterminer d'où vient l'eau relève d'une recherche de fuite ou de l'expertise elle-même.
Nous n'évaluons pas les dommages et nous ne chiffrons pas de remise en état. Nous ne produisons ni estimation de préjudice, ni avis sur la vétusté, ni position sur une responsabilité.
Nous ne nous prononçons pas sur la prise en charge. Ce qu'un contrat couvre, dans quelles limites et selon quelles règles applicables entre assureurs, ne figure ni dans nos documents ni dans nos échanges avec l'assuré — nous renvoyons systématiquement vers l'assureur.
Ce que nous vous remettons.
Ce que nous ne faisons pas
Nous préférons le dire en haut de page plutôt qu'au moment où cela pose un problème sur votre dossier.
Comment c'est facturé.
Grille complète sur la page tarifs.
Questions fréquentes.
Le rapport de séchage est-il fourni systématiquement ?
Quelle méthode de mesure utilisez-vous ?
Comment est arrêtée la durée facturée ?
Pouvez-vous adresser les pièces directement au dossier ?
Un dossier en cours ? On dimensionne au téléphone.
Déshumidificateur livré sous 24 h en Île-de-France, 0 € au départ. Ou appelez le 01 88 33 95 85.