Kit de mesure d'humidité — hygromètre et humidimètre.
C'est la pièce qui transforme un séchage en preuve. Le déshumidificateur professionnel (aussi appelé assécheur de chantier) fait le travail ; le kit de mesure démontre qu'il a été fait, chiffres à l'appui.
Forfait unique pour toute la location — jamais facturé par jour. Option achat si vous préférez le garder.
Deux appareils, deux mesures qu'il ne faut pas confondre.
L'hygromètre mesure l'humidité relative de l'air, en pourcentage. Il vous dit dans quelles conditions travaille le déshumidificateur et si la pièce se comporte comme prévu. C'est une mesure d'ambiance : elle bouge vite, elle réagit à l'ouverture d'une fenêtre, et elle ne dit rien de ce qui se passe dans le mur.
L'humidimètre à broches mesure l'humidité du matériau lui-même. On enfonce deux pointes dans le plâtre, le bois ou l'enduit, et l'appareil lit la résistance électrique entre elles : plus le matériau contient d'eau, plus il conduit. C'est cette mesure-là qui décide de la fin d'un séchage, parce qu'elle va chercher l'eau où elle est réellement.
La confusion entre les deux est la source d'erreur la plus fréquente. Un hygromètre qui affiche une valeur confortable dans une pièce dont le mur est encore imbibé donne une fausse impression de fin de chantier. On arrête la location, l'eau restée dans la paroi remonte en surface les jours suivants, et les moisissures apparaissent trois semaines plus tard.
Le point témoin : ce qui rend un relevé opposable.
Un chiffre seul ne prouve rien. Un mur en plâtre, un mur en meulière et une cloison en plaques ne donnent pas la même lecture à sec, et un même mur ne donne pas la même valeur en février et en juillet. C'est pourquoi on ne compare jamais un relevé à une valeur théorique, mais à un point témoin.
Le point témoin est un endroit du logement de même nature et de même exposition que la zone sinistrée, mais qui n'a pas été touché par l'eau : le même mur trois mètres plus loin, la cloison de la pièce voisine, le bas d'un mur non concerné. On le mesure au même moment que les points sinistrés, avec le même appareil.
Le séchage est terminé quand les points sinistrés rejoignent le témoin et s'y maintiennent sur plusieurs relevés successifs. C'est une démonstration qu'un expert peut lire et vérifier, bien plus solide qu'une affirmation. C'est aussi ce qui vous protège si l'assureur conteste la durée de location.
Comment relever, et à quel rythme.
Repérez trois à cinq points sur la zone touchée, plus le point témoin, et notez-les précisément — « mur salon, à 20 cm du sol, angle nord » vaut mieux que « salon ». Vous mesurerez toujours les mêmes endroits : c'est l'évolution qui compte, pas la valeur absolue.
Un relevé tous les deux jours suffit dans la plupart des cas, à la même heure autant que possible, avant d'aérer. Photographiez l'écran de l'appareil au moment de la mesure : c'est ce qui horodate le relevé. Ces relevés alimentent le rapport de séchage PDF que nous remettons en fin de location, avec les courbes et l'écart au témoin.
En pratique
- ✓Choisissez un point témoin dès le premier jour, avant que le séchage ne commence à agir.
- ✓Enfoncez les broches perpendiculairement, sans forcer, en évitant les têtes de vis et les tuyaux.
- ✓Relevez toujours aux mêmes emplacements et à la même heure.
- ✓Photographiez l'écran : la photo horodatée vaut mieux qu'un chiffre recopié.
Comment c'est facturé.
Questions fréquentes.
Le kit est-il facturé par jour de location ?
À partir de quelle valeur un mur est-il sec ?
Mon assurance accepte-t-elle ces relevés ?
Puis-je louer le kit sans louer de déshumidificateur ?
On vous dit ce qu'il vous faut, sans vendre plus.
3 questions, 3 minutes. Ou appelez le 01 88 33 95 85.